Prochainement
Le cri de la plante verte à Tendance Clown, au Daki Ling à Marseille
Voici la programmation de ce beau festival, la plante verte en fera donc l'ouverture ou plutôt..héhé l'ouverdure haha..bref.
Youpi génial cool, on est contentes (c'est même pas une écriture inclusive, pas besoin, y a zéro personne masculine dans l'équipe en tournée, hého comme ça on se prend pas la tête) !
Ça y est ! La 16ème édition du festival Tendance Clown est annoncée ! Elle aura lieu du 11 au 30 octobre 2021 à Marseille.
Et voici un teaser
C'est frais et chaleureux, printanier bien qu'aux portes de l'automne, quand l'hiver tape à la porte quand la bise fut venue, voici venir sur ses petites pattes de derrière, un teaser si nouveau, qu'il a encore un peu de liquide amniotique au coin des lèvres.
Merci à Julie Boucher, chère complice de Chez Ce Cher Serge et du collectif Les Copines de Serge
La rentrée a priori
Pour la plante verte, a priori, qui vivra verra :
- Samedi 18 septembre à 15h et 17h30 - / Blagnac Programmation dans le cadre de la journée de la nature organisée par la Mairie de Blagnac
- Jeudi 14 octobre à 20h30 - Tendance clown au Daki Ling / Marseille
Programmation dans le cadre du Festival Tendance Clown organisé par Daki Ling
- 21 au 23 octobre - Serre sur Agout / Ariège
Programmation dans le cadre des journées Cies en automne organisées par la Rift, Hortense et Cie Modula Medulla.
Reprise explosive : Le cri de la plante verte à Grenade (31)
Un petit jeu de mots discutable certes, mais il faut bien rire un peu pour célébrer une reprise qui semble irréelle après tant de mois en suspension. Alors voilà :
Le Cri de la Plante Verte
DIMANCHE 23 MAI 2021
à 17h30
Salle de la parenthèse
Foyer rural de Grenade
!!
Annulation/ report du TUM
Comme il fallait peut-être s'y attendre, le TUM n'aura pas lieu en février. Mais il aura lieu en novembre 2021 ou en février 2022. Ce n'est que partie remise, car le feu, la joie et l'envie de le faire restent intactes.
Nous avons rêvé faire exister ce TUM 21... malheureusement, ce temps de découverte et de rencontre ne pourra avoir lieu les 10 et 11 février prochain comme prévu...
A son grand regret, l'Espace Bonnefoy est en effet contraint de respecter strictement un travail en huis clos, sans possibilité d'accueillir du public, même des professionnels, même avec des jauges ultra réduites.
Ensemble, nous réfléchissons au report de ces journées à la saison prochaine (automne 21 ? février 22 ?). Nous vous tiendrons bien évidemment informé.e.s quand les choses seront plus claires...
Vous étiez déjà nombreux et nombreuses à avoir répondu "présent.e" à notre invitation et nous tenons à vous remercier chaleureusement !
Dans le contexte actuel, il nous semble plus que jamais essentiel que les professionnel.le.s retrouvent un espace de rencontre où artistes et programmateur.rice.s peuvent exercer et redonner sens à leur métier ; c'est dans cette dynamique que nous souhaitons envisager la suite !
Le plus sereinement possible !
En cette longue période aux horizons contraints, prenez soin de vous et de vos rêves !
Bien à vous,
Toute l'équipe du TUM "
Ligne de mire
Après la Bretagne, il y a eu Pibrac et la Mekanik du Rire, et le spectacle interrompu par la pluie. Et puis les représentations reportées du mois de novembre au mois de mai.
Maintenant, l'avenir c'est le TUM. Tout un monde 2021. Un travail en collectif pour transformer le paysage culturel à la force du poignet et à l'huile de coude ; on peut y accoler toutes les expressions qui disent que nous faisons tout nous-même. Gloire à nous ! Maintenant, il faut qu'il reste quelque chose à transformer...
Le TUM aura lieu les 11 et 12 février 2021.
La plante verte poussera son cri 3 fois au lieu de 2 pour cause de jauge réduite, dûe à ce que vous savez, notre monde distancié socialement et à gestes sanitaires.
Le cri de la plante verte, c'est un cri (oui bon) qui surgit pour s'exprimer après un long moment où l'expression n'a pas été possible, pour une raison ou pour une autre. Le caractère universel d'une thématique de spectacle est revendiquée dans tous les dossiers de subvention de tous les spectacles de l'univers, il me semble. Honnêtement, ce spectacle est tout à fait personnel, mais commence à rejoindre un besoin de plus en plus pressant qui doit envahir tout un chacun. Champagne ? Bof.
La plante verte prend la route
Au Bijou à Toulouse, il y a eu des témoins :
" Le théâtre aussi s’invite de temps à autre au Bijou. Cette fois ce fut avec un conte écrit et interprété par Gaëlle Levallois de la Cie Modula Medulla : Le cri de la plante verte. D’emblée tout est fait pour que nous puissions nous amuser beaucoup de cette conteuse. Elle vient difficilement à bout de son histoire, se prend les pieds dans le tapis des mots dont elle veut à tout prix éviter les répétitions, incarne des personnages à l’accent aveyronnais (irrésistible !), des vieilles femmes aux allures de sorcières, des animaux – une vache en mal de rôle de princesse, un crocodile libidineux. Au fil du récit, elle invente une dramaturgie désopilante (et savante !). Mais très vite on comprend que le rire pourrait bien une fois encore masquer – à peine ! – des épreuves, des douleurs… Laissons au spectateur sa libre interprétation du " cri de la plante verte". "
Publié par Claude Fèvre | 26 juin 2020 | En scène, Vive la Reprise !| Chanter c'est lancer des balles
http://chantercestlancerdesballes.fr/juin-au-bijou-apres-laventure-des-poissons-pilotes/
Puis, avec bonheur, dans le jardin d'Hélène des Z'omnis et à St-Antonin de Lacalme, accueillies par la cie Sputnik, nous avons testé une version en extérieur, au prix de quelques sueurs froides de Serena Andreasi. Car nous avons essayé le micro HF, c'est pour ça.
Et maintenant ! Voici une plante verte ! Qui ! part ! à la conquète ! de ! la Bretagne !
Dans une tournée folle et accompagnée cette fois-ci de Valérie Moreau, nous allons parcourir cette belle région (sous couvert de sans covid évidemment. c'est bien on est dans le" ici et maintenant" maintenant, enfin de nos jours. On est obligé de ne pas trop se projeter, c'est mieux pour le lâcher prise du bien-être de l'existence, non ? Ou alors j'ai rien compris.).
Bref, voici les faits :
- Jeudi 17 sept 2020 à 20h, Les ateliers du vents à Rennes (35)
- Vendredi 18 sept 2020, l'Audomarois à Blain (44)
- Mercredi 23 sept 2020, L'eprouvette Bar à St-André des Eaux (22)
- Vendredi 25 sept 2020 à 21h, Café Babazula à Rennes (35)
- Samedi 26 sept 2020, Le café des possibles à Guipel (35)
- Dimanche 27 sept 2020, La motte aux cochons à St-Hilaire de Chaléons (44)
Et, si ça se trouve, il y aura d'autres dates entre le 18 et le 23, qui seront confirmées ou infirmées (eh ouais) début septembre ! Tout ça grâce au travail acharné de Charline Alexandre, que je salue au passage.
Allez c'est parti !
Quel bonheur ce grand rond !
Cerise sur le gâteau, un article élogieux sur le clou dans la planche !
Le cri de la plante verte// Théâtre du Grand Rond
SORTIR DU POT (VOUS AVEZ COMPRIS ?)
(Théâtre du Grand Rond)
« Incarner un personnage, c’est comme enfiler une moufle, l’important c’est de ne pas se tromper de sens. » Michel Panzanini dans Le cri de la plante verte
Clowneries, herbes folles et fête foraine : ajoutez quelques personnages inquiétants, voici Le cri de la plante verte, la nouvelle création de la compagnie Modula Medulla. Coproduit par le Théâtre du Grand Rond, le spectacle a provoqué (en ce soir de première) l’hilarité de la salle, allant jusqu’aux pleurs de rire. Gaëlle Levallois se glisse à merveille dans la peau d’une conteuse malhabile. Théâtreuse illuminée aux emportements enfantins et aux élans déjantés, elle voudrait raconter l’histoire de ce « petit garçon » qui parvient à s’aventurer hors de chez lui. Et elle raconte, avec une folie généreuse et sans complexes. Un « seule en scène » pas piqué des vers.
Épopée botanique
Elle entre par la porte réservée au public, robe noire et collants verts, coiffée d’un turban blanc. Elle semble habitée, les yeux écarquillés – le mystère comique qui l’entoure rappelle le fameux sketch de Francis Blanche et Pierre Dac, Le Sâr Rabindranath Duval. « Une histoire peut en cacher une autre », commence-t-elle. Cette histoire, c’est celle d’un petit garçon (appelé Stanislas, puis Jean), qui vit seul dans sa maison, souffrant de son enfermement et de sa solitude. Pour la raconter, trois bandes de pelouse artificielle disposées au sol, encadrant une table sur laquelle reposent deux tourne-disques. Dès la mise en place de la situation initiale, la conteuse, maniaque, s’interdit d’utiliser deux fois le même mot. La contrainte donnera lieu, tout au long du spectacle, à des acrobaties verbales. La forêt devient un « rassemblement d’arbres », un « groupement de végétaux » ou encore « le royaume des arbres des arbrisseaux et des buissons ». Cherchant ses mots, la narratrice trébuche et trouve, s’émerveillant parfois des tournures dénichées ou s’amusant de ses propres jeux de mots. « Jean fuit. Vous avez compris ? », demande-t-elle aux spectateur·rices, envoyant valser le quatrième mur. Lorsqu’elle s’apprête à prendre les traits de son personnage principal, elle prévient son public : « pour la première fois du spectacle, je vais interpréter un personnage avec mon corps à la manière de la comedia ». Elle précise que ses stages de théâtre avec un certain Michel Panzanini l’ont aidée à créer ce spectacle. Grâce à un élément déclencheur absurde – « un jour, il se rendit compte que la porte était ouverte » – Jean parvient à sortir de chez lui, pour rencontrer d’autres enfants. Dehors, il connaîtra la forêt, une petite fille qui répète « je sais pas », une voix menaçante, une vache insatisfaite, un « crocodile crânement et crûment critiqué pour sa cruauté », et une fête foraine – mais personne n’a le droit de monter dans les manèges. Au fur et à mesure du récit, l’épopée du petit Jean se déroule, à grand renfort de trouvailles plastiques : forêt de gants verts, nain sous une cloche tournant sur la platine, ruisseau de plastique bleu, lac dans un saladier. La conteuse interprète tour à tour tous les personnages, se perdant parfois dans sa propre frénésie – elle finira par ôter sa robe lorsqu’elle incarne la vache qui voudrait « renverser le monde ». Pour échapper à cet univers inquiétant, Jean aura une idée fantastique : se déguiser en plante verte. Le spectacle bascule alors : la narratrice se demande si son histoire n’est pas trop compliquée, et révèle au public le véritable propos de son récit. Le repli sur soi, comme annoncé sur la plaquette de présentation.Rire et verdir
Avec ce Cri de la plante verte, Gaëlle Levallois livre un solo délirant et désopilant. La conteuse qu’elle incarne voudrait parler de la timidité, du statut de victime : qu’est-ce que cela fait d’être persécuté par les autres, et de ne pas se sentir en sécurité ? Pourquoi le petit Jean décide-t-il de devenir invisible en se camouflant en plante verte ? Les questionnements affleurent, en effet, mais restent en retrait face au potentiel comique du spectacle et à son aspect clownesque. Alors, le doute s’installe : l’objectif est-il réellement de parler de repli sur soi, ou est-ce encore l’une de ses facéties ? Qui est cette conteuse toquée qui prend toute la place ? Sa propre timidité apparente, qu’elle tente d’affronter en se confrontant au public, apporte un relief vertigineux à la forme choisie et vient nourrir le lien avec la salle. Avec une grande précision corporelle et une gestuelle évoquant celle du cinéma muet Chaplinesque ou celui des Marx Brothers pour l’absurdité, la comédienne va toujours plus loin dans la bizarrerie.Au-delà du clownesque, se dessine également un aspect horrifique – presque « trash » – lorsqu’elle incarne une femme à perruques. Armée d’une lampe torche (seule lumière présente à ce moment-là), elle répète « tu peux pas y aller dans les manèges », en sillonnant l’allée centrale du public, interpellant directement certain·es spectateur·rices. Obsessionnel, ce personnage rappelle l’écrivain torturé de Shining tapant frénétiquement à la machine : « All work and no play makes Jack a dull boy ». Aucun doute, l’univers du film d’horreur est présent et assumé, et vient apporter à la palette comique une touche de rire nerveux. La scénographie, quant à elle, foutraque et ingénieuse, soutient l’aspect cocasse. Comme les jeux de langage, ce décor à surprises fait rayonner le désir de la conteuse : celui de raconter une histoire, coûte que coûte, de braver ses propres interdits. Une grande et belle performance qui provoque de ces rires restant en bouche et en mémoire.
AAAAAAAaaaaaaah ! Le cri de la plante verte au théâtre du Grand Rond à Toulouse du 25 au 29 février 21h hiiiiiiiiiiiiiiiiiIIIIIIIIIII !!!!!!!!
Après 2 ans d'errance, de travail, de recherche, de tests et tout de même de franche rigolade, c'est le moment de faire semblant de montrer quelque chose de complètement abouti. Même si....hey c'est quand même clownesque les gars, et ça, ça prend du temps sur les routes pour éclore tout-à-fait.
Ceci dit ce spectacle est génial et va sans doute changer le cours de votre vie. Donc il vaut mieux réserver.
ici : 05 61 62 14 85
ou sur le site www.grand-org.org
Alors donc :
Le cri de la plante verte - sortie de résidence stop - c'est la dernière stop - jusqu'à nouvel ordre
Ce fut si vert, si beau, si forêt...
C'est toujours mieux quand ce sont les autres qui en parlent.
"Merci pour ce voyage bucolique et psychédélique !"
"Punk, low-fi et décroissant. Merci "
"Super, frais, burlesque pour un sujet bien difficile à traiter. Epouvante, émouvant, fou rire...accessoires au top. Merci !"
"Drôle, désopilant et burlesque, un vrai bon moment "
"Arboré, vivant et extravagant. C'était super, merci !"
"Décalé, poétique, burlesque et super drôle ! Merci !"
"J'ai passé un super moment dans la forêt avec des personnages parfois déjantés mais surtout poétiques. Très drôle ! Je le reverrai avec plaisir."
"J'aime beaucoup le théâtre. Le théâtre."
"Merci pour ce beau spectacle plein d'humour et de tendresse et une bonne reflexion. Bravo"
"Bravo, c'était si triste...et pourtant si drôle et aussi profond. Merci, merci, merci."
"Un voyage dans ton monde, dépaysant, loufoque, plein d'objets insolites. Merci "
"Merci pour ce moment d'absurdité. On en revient pas tout de suite...à dessein...chemin délicieux."
"Mille mercis pour nous avoir transporté dans ton univers onirique "
"Ce fut si vert, si beau, si forêt. Un régal surréaliste. Bravo "
"Complètement génial ! Merci ! Y a des trucs que j'ai pas saisi totalement ....mais on s'en fout ! Merci pour vos clowns ! Votre énergie ! Le spectacle dé-ca-lé !!! "
"Merci d'avoir exprimé le repli sur soi, la fuite avec cette poésie, sincérité. Ces fantômes là, on les cache, on ne les dit pas, et là, ça fait un bien fou ! (Tu connais les créatures d'Isabella Rosselini, très animales ? Tes créatures m'y ont fait penser, ainsi qu'à Babayaga.) Touchée !"
"Très drôle
Hilarant !
Je suis obligée de me retenir de rire sinon c'est pour mes voisins de banc que c'est gênant.
C'est...comment dire ?
Une comédie
PSYCHANALYTICO
COMICO
DEJANTEE
et très bien jouée
Merci beaucoup "
Rhaa c'est bon....
La plante verte se promène
La plante verte va pousser son cri, ici, ici, ici, ici, ici et ici, et aussi là, là, et là !
- 14 septembre 2019 : représentation chez l'habitant, Bordeaux (33)
- 22 septembre 2019 : le relai montagnard (09-Ariège)
- 26 octobre 2019 : Le tiers-lieu, Bagnère de Bigorre (65-Haute-Pyrénées)
- 28 novembre 2019 : sortie de résidence espace François Mitterand
- 6 décembre 2019 : La grande Famille, Pinsaguel (31- Haute-garonne)
- du 25 au 29 Février 2020 : Création au Théâtre du Grand Rond
- 15 mai 2020 : théâtre des Treize Vents, Villeneuve/Lot (47)
suite de la production et diffusion en cours...
la plante verte à l'Astronef le 11 juillet 2019 à 21h !
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah
La plante verte se promène
La plante verte va faire ses courses
La plante verte va s'éclater à une soirée
Le cri de la plante verte sort de résidence à Ax les Thermes
Après avoir travaillé la lumière avec Serena Andreasi et peaufiné la scénographie avec Sarah Malan, la plante verte va pousser un cri tout beau, tout chaud et rempli de soufre. Comme un geiser, une renaissance éternelle avant une mort annoncée, venant du fond des entrailles de la terre, ce cri jaillira jeudi 18 avril à partir de 18h. Grrrrrr!
Le Cri de la Plante Verte à la Salle Bête !
Le cri de la plante verte : 2ème sortie de résidence !
ça prend forme....rdv à Maughio à côté de Montpellier le 27 février !
Le cri de la plante verte en résidence à la Grainerie
Et on cherche...
















